Deux qualités oubliées du manager : résolution et intrépidité

À l'École de guerre, Clausewitz était omniprésent. Cité plusieurs fois par semaine en amphi, analysé, disséqué. J'ai pourtant dû attendre une conférence du général Gil Fievet, bien des années plus tard, pour découvrir une dimension de son œuvre que personne ne m'avait enseignée : les qualités de caractère attendues d'un chef — celles-là mêmes qui font aujourd'hui défaut à bien des référentiels de management.

Ce souvenir est le point de départ de mon article paru cet été dans Cadre & Dirigeant Magazine, dans la rubrique Manager et Diriger : « Résolution et intrépidité : deux qualités que le management moderne a parfois oubliées ».

J'y montre pourquoi le management contemporain, en valorisant surtout l'écoute, l'agilité ou l'intelligence émotionnelle — toutes utiles —, a progressivement remplacé les vertus du caractère par les compétences comportementales. Et ce que deux dirigeants que tout oppose, Billy Beane, le stratège de Moneyball, et Lou Gerstner, l'homme qui refusa de démanteler IBM, nous apprennent sur l'art de décider dans l'incertitude et d'assumer le risque en toute connaissance de cause.

La résolution et l'intrépidité ne figurent pas parmi les vingt-quatre principes que je développe dans « Manager, ce qu'on devrait vous apprendre ». Elles les prolongent.

Le livre rassemble vingt-quatre réflexions nées de situations vécues en trente-cinq ans de management, confrontées aux écrits de Clausewitz, Belle-Isle, Maud'huy et d'autres grands chefs.

Découvrir « Manager, ce qu’on devrait vous apprendre »

L'histoire des hommes plutôt que les théories à la mode!

06 23 52 71 23

Newsletter

Abonnez-vous et recevez des nouvelles régulièrement

Créé avec ©systeme.io

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit. Autem dolore, alias, numquam enim ab voluptate id quam harum ducimus cupiditate similique quisquam et deserunt, recusandae.